Entreprenariat, Immobilier, Podcast

#EP21 – Pourquoi les entrepreneurs doivent investir dans l’immobilier locatif ?

Interview spécial avec un serial entrepreneur Ludovic Breant. Il a crée et racheté plus de 100 entreprises et investi dans plus de 1000 biens immobiliers. Il va nous parler de son parcours avec les hauts et les bas de ses aventures.

 

Thierry : Salut à tous bienvenue sur L’entrepreneur lifestyle,  Thierry #Henry. Aujourd’hui j’ai un invité spécial comme je l’ai dit dans les deux d’avant. C’est un entrepreneur qui a créé 100 entreprises et repris plusieurs entreprises un peu plus d’une dizaine d’années qui a introduit une entreprise en Bourse dont il s’est enrichi avant ses 40 ans.

Il a écrit un livre parce qu’il a eu une grosse un gros soucis en 2008 j’ai perdu 40 millions et j’ai découvert une vie pleine de sens. Ludovic Bréant de son parcours d’un ensemble de choses parce que moi qui est aussi connu à mon niveau tout petit comme j’expliquais une petite liquidation judiciaire c’est pas un moment agréable en tant qu’entrepreneur mais. on se replie sur nous on réfléchit et on est différent. C’est une catastrophe mais on est différent va ne pas être tout ça.

Tout immobilier parce que c’est grâce à l’immobilier qu’il a pu rebondir rester en vie entre parenthèses et continuer à devenir entrepreneur. Actuellement moins sociétés,  20 sociétés mais peu de business il est parti sur Internet ce qui est très bien. Plein de gens qui sont un peu plus âgés voient les business internet comme des faux business et les dessus il s’en sert. Il a raison. Voilà donc je parle de mon partenaire audible comme tu l’es entendu donc c’est mon partenaire du podcast.

 

Thierry : thierry-henry.fr/audible pour y faire. Tu peux avoir un livre Gratuit inscription gratuite 30 jours d’essai si tu n’es pas d’accord tu arrêtes sinon tu laisses et tu paies 9,95 euros avec un livre tous les mois.

 

Thierry : Donc je te dis tout de suite avec Ludovic bréant comment tu vois ça va plutôt bien sous le soleil du Pays basque.

 

Thierry : Magnifique magnifique. Donc pour ceux qui ne connaissent pas te présenter pour planter un peu le sujet on va parler d’immobilier pour l’entrepreneur et comme toi l’immobilier a pu t’aider à rester en fin de compte d’entrepreneurs et à rebondir à ne pas tomber comme beaucoup n’ont pas d’investissement.

 

Ludovic Bréant: Je suis jeune entrepreneur en effet avant tout j’ai créé une centaine d’entreprises dans ma vie et j’ai tout connu de l’entrepreneuriat. On peut dire que j’ai connu des hauts et même des très hauts j’ai introduit une de mes entreprises en bourse que j’ai revendu ensuite à une banque qui voulait augmenter ses parts de marché et je suis devenue à ce moment là un des plus jeunes entrepreneurs de France à faire fortune.

Donc ça c’était la partie haute et puis quelques années après j’étais. J’avais toujours le virus de l’entrepreneuriat donc j’ai voulu redémarrer un groupe un groupe qui a été présent dans l’hôtellerie une quarantaine d’hôtels dans l’immobilier. On faisait de la promotion immobilière et plusieurs centaines de logements par an. Et puis la construction bois.

Et puis je te passe les détails mais j’ai investi dans la construction bois dans des usines en fait au plus mauvais moment au moment de la crise des subprimes et donc j’ai racheté à ce moment là trois usines coup sur coup et donc les carnets de commandes ont baissé de 50% ensuite suite à cette crise des subprimes et donc mon groupe a été ébranlé. On a commencé à perdre des centaines de milliers d’euros chaque mois et finalement j’ai réinjecté une grosse partie de mon patrimoine personnel parce que je voulais absolument sauver ce groupe. Et ça n’a pas suffi donc j’ai connu un dépôt de bilan qui a été désastreux pour moi. En fait à l’époque où je disais désastreux à l’époque je suis tombé vraiment très très bas je suis tombé au fond du trou et vraiment j’ai eu du mal à reprendre je suis tombé très très bas. Ce que je raconte est une conférence que j’ai eue la semaine dernière devant des chefs d’entreprise justement qui avaient des soucis comme ça et en fait quand on est au fond du trou on se dit Mais est ce qu’on va remonter.

 

Ludovic Bréant: C’est la fin. Et puis on s’aperçoit que souvent on lui trouve un trésor et ce trésor je le retrouve. J’ai trouvé à ce moment là et c’est à ce moment là que j’ai pris la décision de donner un sens à ma vie de changer complètement ma vie. Alors je reste entrepreneur mais j’ai complètement changé ma vie. Je veux donner du sens je vais me faire plaisir. Chose que je ne faisais pas auparavant auparavant je entreprenait dans la force la volonté dans le jeu etc. et donc donc aujourd’hui avec le recul ça fait six ans que je n’ai pas encore le dépôt de bilan est arrivé avec le recul je peux dire que ça a été une bénédiction.

 

Thierry : Ça a transformé ma vie voilà donc aujourd’hui en quelques mots en fin de compte on aurait pas eu un gros parcours mais j’ai plusieurs questions qui arrivent parce que je suis un peu étonné que quelqu’un de très intelligent comment tu n’as pas pu voir sentir arriver la crise parce que tu étais dans l’immobilier parce que tu étais avec l’ego l’optimiste l’entrepreneur. Moi je vais essayer je continue et ça va aller et commencer que tu n’as pas senti venir ce coup même actuellement je ne sais pas. Techniquement il y a une crise mais bon tout le monde dit qu’on ne regarde pas de mais bon.

 

Ludovic Bréant: Oui oui la crise quelque part. Les Grecs comme le disent les Grecs. C’est le kairos. C’est une opportunité. En fait c’est une occasion c’est une opportunité c’est l’occasion de faire différemment et de voir les choses différemment. Pour répondre à ta question oui je l’avais vue. Bien sûr cette crise. Mais je me sentais invincible. En fait c’est dramatique parce que pendant 15 ans 20 ans j’ai voguer de succès en succès. Et moi il pouvait rien m’arriver.

En effet tu es tu raisons c’est mon ego qui parlait. Il ne pouvait rien m’arriver puisque je trouvais toujours des solutions à toute difficulté mais là quelque part la vie m’a rattrapé et parce que je n’étais pas à la bonne place. ça c’est ça notre débat et c’est aussi ce qu’on a trouvé lorsqu’on a découvert sa raison d’être est ce qu’on a trouvé sa bonne place. En fait le plus de temps je suis allé rencontrer des sages des philosophes des psychologues des thérapeutes tout un tas de gens comme ça qui sont dans la relation d’aide pour comprendre qui j’étais.

Comment fonctionne le monde dans lequel on vit. Ai je bien compris et ce que j’ai ce que j’ai compris c’est que ce dépôt de bilan n’est pas venu par hasard. Je pourrais dire que techniquement c’est lié à la crise des subprimes mais ce n’est pas la vérité et la vérité c’est que je n’étais pas à la bonne place en fait et j’en prenais pas pour les bonnes raisons.

 

Thierry : J’ai donc une question voilà donc en fin de compte comme étant techniquement si j’ai bien compris étant plus automatique tout marchait bien t’as été intelligente t’avais aussi les bons risques que j’ai compris si tu savais que si tu as une société tu peux pas faire tout seul. Donc avais du monde tu. On en parlera après s’il le faut.

Donc en fin de compte t’es totalement tourné vers l’extérieur et c’est moi qui suis une liquidation judiciaire. à mon petit niveau automatiquement on réfléchit on revient sur nous mêmes sur l’intérieur parce que comme dit Tony Robbins tout vient de l’intérieur et je pense que ça part indirectement malheureusement aider. Mais bon il ne faut pas que ça arrive pas que la bourse c’est comme la vie d’entrepreneur c’est de hauts et des bas. Donc en fin de compte tu es revenu sur toi même et t’as compris que tu crées tu créé par automatisme en fin de compte ce n’était pas ça c’était pas toi.

 

Ludovic Bréant: Oui par automatisme et par goût du pouvoir goût de la puissance goût de l’argent et donc exactement d’entrepreneur pas pour les bonnes raisons. J’ai entreprenait j’ai découvert sage que j’en prenais pour faire plaisir aussi à mon père pour prouver aux autres que j’étais capable pour prouver à mon entourage que j’étais quelqu’un qui pouvait réaliser un certain nombre de choses.

Et tout ça ce n’est pas les bonnes raisons pour entreprendre la bonne raison pour entreprendre c’est de se faire plaisir c’est de créer et de participer peut être à la création d’un monde meilleur c’est de profiter et de se faire plaisir. Et là j’étais vraiment loin de ça parce que moi j’étais complètement dans la force dans le pouvoir dont je veux absolument réussir mais ce n’est pas la bonne raison.

 

Thierry : Ce n’est pas comme ça qu’il faut être doux doux en fin de compte l’important est de se connaître soi quand on veut créer et de savoir ce qu’on veut réellement. Quand on pense qu’on sait ce qu’on veut mais souvent comme on a été éduqué on est un environnement. Il y a des enfants et des parents on croit qu’on fait ce qu’on fait pour soi mais en fin de compte c’est pour les autres.

 

Ludovic Bréant: Exactement exactement. Et ta remarque est excellente.

 

Ludovic Bréant: Apprendre à se connaître et donc c’est pour ça que se faire aider d’autres personnes se faire aider d’un coach ou peut être deux thérapeutes ou peut être de philosophes de psychologues mais se faire aider. Je pense que ça peut fondamentalement En effet nous aider à trouver le bon chemin. Parce que on a tout ça on a tous notre chemin on a tous nos talents particuliers.

Notre potentiel est souvent énorme mais souvent on le voit pas ce trésor potentiel les dons et les talents qu’on a. En fait on ne les a pas découverts alors que le jours on les trouve ça change complètement sa vie. Parce que c’est ce qu’il veut c’est complètement stupide d’entreprendre pour se comparer aux autres pour avoir plus que les autres.

Il y a certaines personnes qui sont très doués pour l’art. Par exemple pour la partie artistique d’autres qui sont très doués pour la communication d’autres qui sont très doués pour développer des affaires d’autres pour gérer d’autres ça. Bref on a tous des talents vraiment particuliers des secteurs d’activité différents les uns des autres qu’on aime et donc une fois qu’on a trouvé ça et là sa vie a totalement changé.

 

Thierry : En fin de compte on a quand même une grande intro.

 

Thierry : Maintenant on connaît on a on a posé le décor sauf cette grosse crise en fin de compte non au dépôt de bilan et donc comme on parle au début dire aux auditeurs on n’était pas parti sur ce sujet là. Moi qui viens du mobilier et toi qui investit dans l’immobilier on s’est dit On va marcher sur l’immobilier. Tut tut tut heureusement merci.

Comment l’immobilier a sauvé parce que tu avais investi heureusement beaucoup des actifs des vrais actifs qui sont difficiles à toucher au même si des fois on se fait avoir. Je pense que quand tu de liquidation on parle notamment d’avocats comme moi je ne vais pas que c’est important. Parenthèse pour ceux qui tombent en liquidation prend un avocat parce que sinon je me suis fait manger par le président et j’étais le juge. C’est une catastrophe honteuse.

 

Ludovic Bréant: Ouais tu as raison quand tu as raison il faut avoir de bons conseils mais pas uniquement quand on est en liquidation. Oui bien sûr qu’on est en liquidation mais également dans n’importe quel domaine. Un exemple. Moi j’étais un piètre orateur je dirais pour parler en public j’avais vraiment des difficultés une trouille par rapport à ça.

Et bien j’ai trouvé un accompagnant enfin je me suis fait cocher pour la prise de parole en public mais aujourd’hui je fais des conférences chaque mois je fais une ou deux conférences et je prends du plaisir à ça.

 

Ludovic Bréant: Donc dans chaque domaine on fait de notre vie on a intérêt à aller voir les bons conseils et les bons professionnels et les bons n’a pas hésité à mettre un petit peu d’argent. Et en effet pour revenir à ta remarque très juste c’est une des personnes qui m’a sauvé ce sont mes avocats qui ont toujours cru en moi et je raconte dans mon livre que j’ai perdu 40 millions d’euros et j’ai découvert une vie pleine de sens lorsque je raconte des anecdotes que j’ai vécues dans les tribunaux et je peux t’assurer que j’ai été gratiné pour moi c’est intéressant à découvrir. Je pense que ça a dépassé les limites même de l’entendement. On ne pourra pas faire un film Un jour je reçois une assignation à titre personnel.

 

Ludovic Bréant: Il y avait il y avait il y avait 3 400 pages et je reçois ça par recommandé que cette assignation réclamait à titre personnel pour ma société à titre personnel la modique somme de 35 millions d’euros. Donc voilà donc c’est vrai que si on peut rapidement perdre pied alors que ce n’était absolument pas justifié j’aurais pu perdre pied totalement et c’était limite. Et mes conseils ont été de bon conseil m’ont aidé à sortir la tête de l’eau à ce moment là.

 

Thierry : C’est pour ça que j’ai eu la même avec deux mois. Mais bon même moi à mon niveau j’ai été choqué et heureusement que j’ai eu. Au début je me suis défendu seul de au tribunal de commerce. J’ai perdu donc je suis allé en appel j’ai gagné une partie j’ai perdu une bonne partie de ma dette 48 000 euros et heureusement j’ai pris un avocat qui m’a coûté très cher que j’utilise encore quand j’ai des soucis parce qu’il est vraiment très bon et en fin de compte j’en n’ai payé ils ont trouvé une petite faille soit la caution bancaire et donc je n’ai rien payé. Parenthèse donc on va repartir sur l’immobilier n’importe quand. Moi à l’époque à l’époque avant ça j’avais vendu mon immobilier. J’ai utilisé l’immobilier pour remettre en trésorerie mais comme j’ai fait des erreurs de gestion ce n’est pas passé.

 

Thierry : Alors que toi en fin de compte a malheureusement beaucoup beaucoup d’actifs. Donc tu peux toujours rebondir parce que c’est mon cas je crois.

 

Ludovic Bréant: Oui en effet je te raconte mon expérience immobilière. Alors moi j’ai bâti un parc immobilier de 1000 biens en moins de 10 ans donc en partant de zéro j’ai complètement. Je suis parti de zéro. Moi je suis parti sans argent mais voilà j’ai trouvé les bons filons les bonnes techniques et c’est vrai que j’ai créé ce parc assez rapidement et c’est ce parc qui m’a sauvé.

Alors j’ai ponctionné un peu dessus quand même pour tenter de sauver le groupe puisque j’ai j’ai pris 12 millions d’euros de d’argent que j’avais dans cette foncière pour tenter de sauver mon groupe. ça n’a pas fonctionné donc c’était en pure perte. Mais bon comme tu disais justement il en restait heureusement et donc l’immobilier m’a sauvé parce que je n’aurais pas eu en effet cette protection en fait ce patrimoine immobilier est bien aujourd’hui sur la rue je serais vraiment à la rue.

Donc oui moi ma philosophie c’est que l’immobilier peu sécuriser et sécuriser tous chacun d’entre nous. Et j’encourage chacun d’entre nous à investir. On ne parle pas forcément de millions ou de dizaines de millions d’euros mais on peut investir simplement dans un studio on peut investir dans un mur commercial on peut investir dans un parking dans un garage peu importe mais en tout cas ça permet de nous sécuriser puis après il y a plein de montage et obtient l’effet de levier qui sont liés aux crédits.

 

Ludovic Bréant: Je pense que c’est le seul endroit l’immobilier où on peut se bâtir un patrimoine à partir de zéro et donc ça aussi mais ça ça peut tout faire à partir de quel moment là bas c’était un pur entrepreneur même si l’immobilier en raisonnant de l’entrepreneuriat techniquement même si c’est différent. Mais bon c’est vrai que l’entrepreneuriat qu’il faut il faut aller voir les banquiers il faut crée une société ou nécessite une société. A quel moment tu l’as fait pourquoi tu l’as fait quand comment avez vous eu le déclic. Et actuellement il y a plusieurs questions combien de biens actuellement.

 

Ludovic Bréant: Ok alors j’ai commencé j’ai commencé j’ai commencé j’ai commencé après après avoir commencé à entreprendre dans ma vie si on suit l’ordre chronologique d’abord j’ai été entrepreneur donc j’ai repris quelques entreprises j’en ai j’en ai créé et à un certain moment je me suis dit Maintenant il faut que tu sécurise.

En effet tout ça parce que je suis conscient que la vie d’entrepreneur c’est des hauts et des bas. Donc j’ai créé enfin j’ai acheté à première vue un premier immeuble et puis ensuite un deuxième immeuble puis un troisième puis la quatrième. Ensuite je suis devenu complètement boulimique dont je me suis créé une petite équipe autour de l’immobilier.

Je ne pouvais plus faire tout seul parce que j’avais ma vie d’entrepreneur et j’étais complètement pris par mes affaires au quotidien. Donc je suis passé très très peu de temps sur l’immobilier donc d’abord j’ai trouvé un free lance qui me trouver des biens immobiliers. D’abord j’ai commencé j’habitais à La Rochelle à l’époque où j’ai commencé sur La Rochelle. C’est très simple. Moi je suis je suis un autodidacte de l’immobilier donc j’ai fait très simple simplement avec le bon sens et j’ai vu qu’en achetant un premier immeuble je l’ai autofinancé pratiquement avec les loyers donc j’en ai acheté un deuxième puis un troisième puis un quatrième puis j’ai dit M.

 

Thierry : Et comment et comment et quand et comment est venu ce qui m’a tout coupé l’intelligence. Moi j’en parle souvent sur mon blog mais comme tu dis quand je t’ai dit je veux de l’immobilier. Et puis comme je t’ai dit j’aime bien gras de carbone et d’autres investisseurs qui sont dans l’immobilier comment t’es vu directement à l’immeuble parce que tu avais les fonds et que tu avais la capacité ou parce que comme souvent les gens commencent par le studio. Mais tout a commencé en fin de compte.

 

Ludovic Bréant: Oui bon c’est pas tout à fait juste un peu plus précis je te fais court non. En fait j’ai commencé à 23 ans en fait. Là j’ai commencé à m’acheter simplement ma résidence principale qui était un tout petit appartement que j’ai revendu un an après en faisant une plus value une petite plus value. Ensuite j’ai acheté un autre appartement je n’étais plus un studio c’était c’était un T2 et donc là je l’ai revendu 2 ans après en faisant encore une plus value plus importante.

Donc j’avais un petit peu de réflexe sur l’immobilier j’aimais ça j’étais auto autodidacte mais j’aimais ça j’aimais bien visiter j’aimais bien acheter acheter vendre mais j’avais fait quelques opérations comme ça et c’est vrai qu’à un moment j’ai décidé de voir plus grand que je me suis dit. Maintenant j’ai plus de temps à perdre.

Et puis comme je gagnais un petit peu d’argent dans mes affaires d’entrepreneur mes activités d’entrepreneur et j’ai une capacité d’endettement plus importante. Donc j’ai en effet au lieu d’acheter un appartement à 50.000 euros ou 100.000 euros. J’ai acheté un immeuble à 300 ou 400.000 euros mais c’est exactement le même raisonnement. N’est pas ce qui est frappant c’est que les gens qui nous écoutent se disent ouais mais lui c’est différent parce qu’on en est au contraire.

 

Thierry : Moi je peux pas te dire que non parce que presque un montant est intéressant que j’en parlais une semaine tout le monde pense à Paris mais actuellement Dernièrement j’étais avec un proche qui doit acheter un immeuble il a un petit CDI mais on est parti dans le 60 et là bas des immeubles on a des immeubles pour 5 logements à 160.000 euros.

Donc au lieu d’acheter à Paris ce sont des immeubles. C’est pas si sûr que ça je le répète cent mille fois un immeuble c’est beaucoup moins cher. C’est une économie d’échelle comme il y a plus de biens au mètre carré c’est moins cher. C’est aussi logique non plus c’est une opération à faire il y a un auteur à avoir c’est pas 5 ou 10 notaires quand il y a du logement donc c’est logique mais après quand on a compris quand on étudie et quand on sait que c’est bien d’avoir un rapport pour le notaire c’est juste qu’on sait les fonds les disques qu’il faut avoir puis c’est assez facile. Question par rapport à la structure. Comment se sent on ou actuellement tu es toujours plutôt en société ou par rapport à la structure.

 

Ludovic Bréant: Alors j’ai commencé en effet en essayant transparente et il y a quelques années un petit peu avant le dépôt de bilan aussi pour me protéger.

 

Ludovic Bréant: Je suis passé en SARL. Donc aujourd’hui notre société holding en fait dans l’immobilier qui s’appelle BFI elle bénéficie donc à plusieurs filiales dont on a aujourd’hui une quinzaine de filiales qui détiennent des immeubles.

 

Ludovic Bréant: Alors oui ça va répondre à ta question ou tu connais aujourd’hui l’immobilier donc j’ai dû vendre en effet un certain nombre d’actifs parce que comme je le disais j’ai j’ai dû sortir 12 millions d’euros pour tenter de sauver mon groupe en pure perte. Donc il y a 12 millions d’euros qui ont disparu donc il a fallu que je garde quelques actifs mais en fait ma stratégie a évolué que au départ en effet j’allais tous azimuts donc j’avais faim j’ai eu au top j’ai eu 600 appartements et maisons et 400 locaux commerciaux donc allée du mur de restaurant aux murs de boutiques aux murs d’hôtels de bureaux et ensuite j’ai restructuré tout ça parce que quand tu as 1000 euros comme ça il faut quand même une équipe pour gérer un peu disséminés dans différentes régions de France et donc j’ai décidé de me restructurer de me recentrer sur l’hôtellerie.

Que je connaissais et en plus ça devient un bien professionnel. Ce qui nous évite soit Youssef soit soit une fille aujourd’hui suis recentrée là dessus donc ma stratégie depuis une dizaine d’années a été de vendre progressivement 7000 lots et de me recentrer sur l’hôtellerie. Donc aujourd’hui on a 4 ou 5 gros actifs si tu veux qu’ils peuvent valoir plusieurs millions d’euros on a plusieurs hôtels on a deux centres d’affaires. Et puis après on a encore des murs des murs commerciaux de deux boutiques ou deux ou deux restaurants.

Mais en fait je me suis recentré sur l’immobilier commercial d’une part et d’autre part sur des gros actifs parce que c’est plus facile à gérer ça demande moins de temps alors ça c’est écologique. Oui voilà mais c’est une évolution si tu veux. Après il faut pas commencer comme ça on ne peut pas commencer en achetant un immeuble ou un hôtel à 2 ou 3 millions d’euros mais c’est une évolution logique pour moi. Et que peuvent connaître également les personnes qui nous écoutent. C’est tout ce qu’il veut tout change tout bouge tout comme j’ai l’habitude de dire où tout change et il faut s’adapter aussi au marché pour s’adapter à la fiscalité il faut s’adapter.

 

Thierry : Tout ça pour parler en fin de compte de fiscalité. Actuellement une holding pour gérer tout ça. Pour chapeauter tout ça pour tout ce qui est fiscalité est ce que tu investis en France un peu de fonds à l’étranger ou en Europe plutôt.

 

Ludovic Bréant: Alors pour le moment non pour le moment non. J’avoue que je commence à regarder un peu je commence à regarder ailleurs j’en ai vu pour être précis comme j’en ai eu.

 

Ludovic Bréant: On a eu un hôtel à Madagascar on a eu également un petit peu d’immobilier au Sénégal donc mais bon ça n’a pas duré très longtemps j’ai fait quelques opérations comme ça avec des partenaires locaux qui étaient souvent des Français qui étaient installés là bas. Moi je n’avais pas trop le temps de m’en occuper.

J’ai fait quelques opérations je pense que des belles opérations à faire il faut avoir le temps de s’occuper de ces marchés là et là je regarde exemple j’étais avec un ami qui vit dans l’immobilier et qui revenait du Panama la semaine dernière donc on a échangé sur l’immobilier au Panama. C’est vrai il y a des choses intéressantes à faire juste à côté du Costa Rica. Donc voilà je suis ouvert je regarde et éventuellement l’Europe également l’Espagne également. Je regarde également l’Espagne parce que je pense qu’il y a des opportunités aussi.

 

Thierry : Voilà ce qu’on montre. C’est plutôt un investisseur mais surtout un esprit entrepreneurial. Ce que tu fais de l’investissement mais comment un entrepreneur cubain enchaîne. J’aimerais revenir à revenir en arrière juste pour ceux qui écoutent les auditeurs. Pour une fois c’est un petit parcours parce que après moi j’ai aussi des références mais comme toi tu fais un très gros niveau actuellement tu es un entrepreneur un bon très bon bilan tu ne sais pas quoi faire ton argent tu peux investir tout en informant ou dans ton entreprise comment tu es considéré donc de sécuriser et d’investir un peu dans l’immobilier et de faire ton être pas ton parcours mais un parcours en fin de carrière ou à 50 ans. Ils ont 10 20 bien pour être sécurisés pour se dire voilà si leur business déconne il reste toujours en fin de compte l’immobilier.

 

Ludovic Bréant: Oui oui même avant ça ce n’est pas nécessaire d’attendre de gagner de l’argent pas forcément d’attendre trois bons bilans. On peut bien sûr mais il y a des personnes qui sont peut être un peu plus pressées et qui peuvent investir pour moi dès le départ ce qu’il faut c’est simplement une capacité d’emprunt mais ce n’est pas la peine non plus de viser des centaines ou des millions d’euros. Pour commencer on peut commencer comme on le disait en achetant un billet à 50 millions on a vendu par exemple tout un lot d’appartements sur Poitiers. On a vendu des appartements entre 40 et 60 millions. Donc on peut se bâtir commencer à se bâtir un patrimoine.

 

Ludovic Bréant: Je pense que se créer une routine quelque part d’acquisition comme ça dans l’immobilier bien sûr on fait des erreurs. On apprend en permanence comme dans l’entrepreneuriat et donc ça permet d’acheter un premier bien dès qu’on peut. Des banques nous prêtent quelques dizaines de milliers d’euros.

 

Ludovic Bréant: Je pense qu’il faut le faire en fin de compte c’est pour ça que je n’est parler tremblantes en général puisque moi je venais de l’immobilier c’est qu’en général certains banquiers sont un peu. Ils ont ils ont leur façon de faire et demandent trois bilans. Après tu peux faire son bilans si t’as vraiment un super compte un compte positif c’est un top tu connais bien ton banquier est un bon compte et même là eu un ami d’accueil il va m’écouter. Il a fait un carton sur Amazon et là il sait pas quoi faire avec je vais pas te dire ce que l’on va faire contrôler.

Mais bon il a fait des dépenses et je lui ai dit un parking et un parking à Paris ça coûte 18 000 € mois. Au moins ça va rentrer dans ton actif et tu donnes pas d’impôts. Mais bon après un bon chacun fait comme il veut mais j’ai pu j’ai pu parler de 3 bilans parce que c’est ce qu’il faut pour quand on a un autre compte. Malheureusement pour acheter n’importe quoi je vais ramener plus sur l’équipe le couteau monter une équipe à quel niveau tu penses qu’il faut avoir une équipe quand un d’îlots 20 lot 30 lots.

 

Ludovic Bréant: Non pas une équipe pour d’îlots mais des partenaires. Donc dès qu’on a quelques lots même un lot j’irais se bâtir une petite équipe donc quelqu’un qui va une agence immobilière qui va louer une agence baptisée également avec une agence immobilière qui va amener des biens. ça peut être aussi un cabinet comptable. Dès qu’on a un ou deux lots je pense que c’est bien de commencer à se bâtir une équipe de deux freelance une équipe partenaire. Ce n’est pas vraiment une personne reste. Exactement exactement. Mais après c’est vrai que quand on dépasse les 30 40 lots c’est bien en effet d’avoir une personne peut être à temps plein qui puisse gérer à tes côtés si t’as pas le temps. Si tu as le temps y’a pas de souci mais.

 

Thierry : La question en fin de compte qui arrive souvent. J’ai trouvé ça bizarre pourquoi en fin de compte l’immobilier bon tu tue l’impôt parce que tu pas commencé à faire. La raison principale un T2 tu ne pourras pas la bourse.

 

Ludovic Bréant: G G G la bourse on peut en parler quelques minutes. D’un côté j’ai introduit une de mes entreprises en Bourse. La bourse m’a rendu riche entre guillemets je l’en remercie. De l’autre côté à chaque fois que j’ai investi de l’argent en bourse à chaque fois ça n’a jamais été bon je crois beaucoup perdu parce que j’ai pu investir en Bourse mais quand j’ai vendu ma société par exemple je suis allé dans une banque privée à Paris avec des gestionnaires de fonds boursiers. Je n’ai pas trop le temps je n’avais pas tellement le goût de m’occuper de ça.

Et ils n’ont jamais gagné d’argent. Au contraire je pense que tout dépend si on aime ça si tu veux il y a des personnes qui aiment qui aiment faire des allers retours en Bourse suivre les bilans etc. faire faire un peu de trading pourquoi pas ça c’est tout à fait louable. Et là je pense qu’on maîtrise les choses en effet on peut gagner de l’argent. Par contre mettre de l’argent en Bourse comme ça je ne lui conseille pas un bon niveau en tout cas et avec l’expérience que j’ai je ne le conseille pas. ça fait 15 ans que j’ai arrêté de mettre de l’argent en Bourse. Les banquiers m’appellent tout plusieurs fois par an m’appellent mais ça serait bien de il y encore la semaine de la semaine dernière. Y’a un conseiller de clientèle qui m’appelle et me dit vraiment ça serait bien de mettre un petit peu d’argent là la bourse ça remonte je dis mais jamais avec moi ils ont tous été convoqués.

 

Thierry : Moi je dis souvent quand un banquier appelle c’est que ce n’est pas bon c’est qu’il va nous vendre ses produits à lui faire attention.

 

Ludovic Bréant: Exactement. Donc moi je suis très méfiant par rapport à la Bourse mais par contre les gens qui aiment ça et qui ont le temps de s’en occuper ça pourquoi pas. En revanche l’immobilier j’ai toujours été à l’aise avec l’immobilier j’aime l’immobilier comme je le disais j’aime visiter des.

 

Thierry : C’est aussi une passion et ça ça illustre bien comment je l’entends bien qu’un homme comme moi comme m’a dit un des patrons du réseau pour lesquels j’ai travaillé l’immobilier c’est le plus vieux métier du monde. Parce que même avant que la péripatéticienne paraît pas pétitionnaire se mettre à son compte dans un immeuble pour aller faire ses affaires on a toujours eu de l’immobilier. Et puis c’est vrai que c’est un business qui est simple. Après c’est peut être un business qui semble froid par rapport à du marketing. La vidéo est haute mais bon c’est du sûr on peut le toucher aussi on sait faire les choses on pense qu’il est assez facilement de poser une question avant que je te pose des questions que je pose un entrepreneur qu’est ce que tu penses actuellement de la crise lorsqu’il y a crise ou pas pour toi.

 

Thierry : Et surtout je vais t’aider parce qu’il y a crise à cause des taux parce que les taux j’y vais. J’ai même été voir Y’a pas deux jours les taux ont encore baissé. En général quand les taux baissent ce n’est pas bon.

 

Thierry : C’est bon pour nous. Pour investir.

 

Ludovic Bréant: Il y a plusieurs possibilités aujourd’hui soit.

 

Ludovic Bréant: Soit les taux montent et le système explose. Il y a un tel endettement que tout le système explose. Et c’est pas bon. Soit les taux continuent à rester très bas et c’est la tendance actuelle parce que les banques centrales sont totalement conscientes que si on augmente trop les taux tout va exploser donc les taux vont rester bas et c’est l’inflation ou une hyperinflation qui va prendre le relais et c’est la merde dans tous les cas.

 

Ludovic Bréant: Je pense que c’est de la merde à court terme ça se démerde à long terme ou à moyen ou long terme. Donc oui oui moi je fais en tout cas en termes patrimoniaux je incite les gens à aller soit vers des actifs tangibles soit vers l’immobilier soit vers l’or soit vers les terres ou les terres agricoles mais surtout d’éviter la Bourse et les assurances vie et de laisser son argent en banque.

Voilà ça fait quelques années que je dis ça il y a des gens qui rigole mais ce n’est pas grave et je suis fondamentalement convaincu que au niveau économique je pense qu’on va dans le mur et ensuite au niveau sociétal je pense également avec le mouvement des gilets jaunes avec un certain nombre de choses. Je pense qu’on va faire un basculement de société et je pense que ça n’est pas facile. Il faut s’adapter. Il faut rester positif optimiste et s’adapter en permanence mais en tout cas protégeons nous et l’immobilier peut vraiment nous aider à nous protéger.

 

Thierry : Moi je mettrais un lien vers un article que j’ai fait une vidéo que j’ai faite qui indique simplement qu’il y a toujours eu des cycles et si on étudie les cycles même si après C’est jamais moi je suis pas économiste. Jamais ce n’est jamais aussi simple que ça mais les cycles montrent que tous les 10 ans malheureusement c’est qu’il y a toujours une crise il y a des grosses et des petites.

Mais bon voilà. Et en plus aujourd’hui j’ai encore eu une annonce celle du deuxième patron de Wall Street qui dit que c’est une catastrophe. Les Etats sont trop endettés à cause de taux bas. Mais bon parenthèse je pense que les gens iront chercher l’info on leur a dit qu’ils ne savent pas c’est votre faute préparez vous à investir. Mais d’un autre côté ça va être bien c’est ça. Quel est pour toi le business dont tu rêves actuellement. C’est une question que je pose en général de temps en temps a créer tellement que je ne sais pas si tu en a encore d’autres que tu veux créer.

 

Ludovic Bréant: Oui bien sûr je m’y mets un petit peu c’est le business internet c’est à dire que j’ai découvert ce business il y a deux ou trois ans. C’est tout récent mais ça me passionne parce que l’on peut vraiment exprimer sa créativité ça va très vite. Internet ça va très vite. On peut sans argent en effet toucher énormément de monde et donc le business lié à Internet plutôt auto moto c’est plutôt l’info.

 

Ludovic Bréant: Actuellement oui c’est ça. Dans tous les cas où des gens mais je mettrais tous les liens pour aller voir les sites et pouvoir être coachés par toi je pense que les gens ont compris que t’as pas de quoi faire. Donc tu peux voir pour toi le meilleur levier pour devenir entrepreneur.

 

Ludovic Bréant: Travailler sur soi même travailler sur soi parce que travailler sur la confiance en soi et se faire et se faire aider parce que parce que souvent la confiance en soi on a besoin d’aide pour l’exprimer et moi ça a été mon problème j’ai manqué de confiance en moi pendant pendant longtemps et ça ne m’a pas empêché d’entreprendre mais mais mais j’ai eu cette confiance en moi j’aurais eu certainement une autre une autre trajectoire.

 

Ludovic Bréant: Comme quoi on peut créer une société plusieurs sociétés ne pas ne pas être confiant C’est paradoxal mais courtois. Quel est ton meilleur expérience en tant qu’entrepreneur ou investisseur.

 

Ludovic Bréant: En termes humains ou en termes financiers comme tu veux c’est toi qui décide tu devrais plutôt à des personnes plutôt finance ou plutôt plutôt humain.

 

Ludovic Bréant: J’espère toucher les deux jusqu’au mois de juin j’espère qu’elle est comme moi. Donc moi j’aime l’argent mais j’aime aussi l’humain et surtout l’humain c’est l’humain qui crée l’argent.

 

Thierry : Donc voilà il faut les deux il faut surtout beaucoup d’humains.

 

Ludovic Bréant: Dès que je te parle je te parle du match que j’aurais pu te parler de business. Voilà comment j’ai géré plusieurs millions d’euros en quelques mois. Mais je vais te parler de ma plus belle expérience je pense que c’est à Madagascar où on a eu un hôtel là bas et on a fait on a fait travailler des gens on a fédéré des personnes on a changé la vie de personne en les aidant sur place. Et malgaches et vraiment ça a été sur le plan humain.

 

Thierry : Moi j’ai adoré cette période là toute la magie de l’entrepreneuriat. Aider les autres aider les autres et changer la vie des gens. Donc que dans le livre que tu conseillerai à ton entrepreneur en plus du sien. Et pourquoi.

 

Ludovic Bréant: Tout est toujours parfait. C’est un livre qui n’est pas encore très connu. Il a été écrit par un de mes amis qui s’appelle François Lemay François Lemay. Le mythe grec est québécois. Son livre s’appelle Tout est toujours parfait. Et ça ça montre que c’est plus un livre quelque part de développement personnel que d’entrepreneuriat.

Mais les gens qui vont saisir ont fait que tout est parfait qu’un dépôt de bilan quelque part c’est parfait que la vie qu’on a. En fait elle est parfaite parce que c’est nous qui c’est nous qui la créons. Et même si elle est pourrie à certains moments c’est peut être pour nous faire comprendre qu’il y a une meilleure vie qui nous attend quelque part et c’est simplement nous qui allons aller la chercher et qui allons créer cette vie meilleure et ça l’explique bien dans son livre.

 

Thierry : D’accord donc tout est parfait François mais tout est toujours parfait tout est toujours parfait.

 

Thierry : Dernière question donc quelle est la compétence que tu rêves d’avoir de super pouvoirs. Tu viens d’avoir.

 

Ludovic Bréant: Eh bien oui une totale confiance en moi. C’est pas possible. Ouais ben ouais c’est qu’il y en a qui vont rigoler.

 

Ludovic Bréant: Total Total mais total ça veut dire quoi fin de compte on est des humains. J’écoutais j’écoutais dernièrement qui disait sur un podcast des fois il a encore malgré l’argent malgré les dettes de toute. Il a toujours des doutes ça reste en fin de compte et c’est ça oui mais tout le monde le super pouvoir le super pouvoir. Je ne sais pas si c’est possible.

 

Ludovic Bréant: Justement d’éliminer les doutes et les peurs parce que là tu passes tu passe à une autre dimension mais elles ne sont pas inhérentes à la création.

 

Ludovic Bréant: Il n’y a pas personne en fin de compte. Oui OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI tu peux. Tu faisais allusion à un pouvoir extérieur.

 

Thierry : C’était plus une compétence que tu peux acquérir jusqu’à ce que pour moi la confiance que tu peux acquérir oui sinon après ça ce serait la.

 

Ludovic Bréant: Ce serait l’automaticité tiens ça serait d’être totalement authentique. C’est un chemin que je suis je m’en rapproche mais je ne suis pas toujours des jugements c’est une de mes.

 

Ludovic Bréant: Aujourd’hui je veux vraiment être dans la vérité et dire vrai mais tout est authentique c’est à dire que ça ne va pas être capable de le dire si ça va être capable de dire être moi même à chaque fois à chaque moment.

 

Ludovic Bréant: Donc tu veux être parfait mais ça c’est pas possible. Non non pas parfait non authentique. N’est pas parfait presque. Non non non parce que tu es quand tu es authentique c’est simplement dire ce que tu vis etc. tu oser oser dire que ça ne va pas ne pas t’occuper du jugement des gens.

 

Thierry : C’est exactement ça. D’accord on a beaucoup d’informations Ludovic GRAND MERCI MERCI à toi. Je suis vraiment contente d’avoir eu puisque je n’en suis pas à 100. J’ai encore du boulot mais ce n’est pas une obligation comme tu dis ce n’est pas une obligation. L’important c’est d’être heureux et de rendre service aux gens et d’être heureux.

Moi je te dis grand merci je dis je mettrai tous les miens pour ton livre des blogs et tt coaching. Et puis voilà je te dis très bientôt avec grand plaisir.

 

Ludovic Bréant: Et puis à. Et puis j’espère vous retrouver sur mon chemin à un moment ou à un moment ou à un autre avec grand plaisir. Salut et merci pour ton interview c’était top merci.

 

Thierry : Merci pour toutes ces bonnes informations dont j’espère que vous avez compris qu’il faut quand vous pouvez quand vous avez le temps investir votre argent dans du solide en plus de vous même. Et bien sûr dans votre business il faut aussi quand on peut faire de l’immobilier il n’y a rien de plus sûr. Donc c’est pas si compliqué que ça. Donc poursuivre Ludovic ce qu’on n’a pas parlé de son enfant il a parlé un peu rapidement de son livre mais il a écrit un livre qui est disponible sur Amazon et sur son site.

J’ai perdu 40 millions d’euros et j’ai découvert une vie pleine de sens. Un livre très intéressant. Vous avez ensuite 4 sites où vous pouvez donc le suivre. Ludovic-breant.com  entrepreneur-zen.fr pour y faire. libertefinancierezen.fr . Et lanconsnous.fr donc ceux qui veulent faire du mentorat ou. participer aux événements qu’ils proposent ou lire son livre dont les liens sont dans leur description. Voilà je parle encore de mon parcours ou de mon parcours.

Si tu veux tu vas avoir les livres qu’on a cités dans les épisodes et surtout le livre qu’il nous a cité. Cet auteur canadien donc tout est toujours parfait de François mais c’est thierry-henry.fr/audible livre gratuit. Donc n’hésitez pas à partager l’émission à mettre des commentaires sont à l’étude parce que c’est la Itunes qui est tout puissant donc sur le podcast qui va pouvoir faire beaucoup de podcasts et qu’on puisse tous écouter ce podcast assez facilement. Voilà donc moi je vous dis merci et la semaine prochaine pour l’épisode de 22.

Tu peux écouter et lire Ludovic sur les sites suivant

 YouTube

et sur

www.ludovic-breant.com

www.lanconsnous.fr

www.entrepreneur-zen.fr

www.libertefinancierezen.fr

 

Ludovic peut également être trouvé sur Instagram

 

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